Le Cardinal Fesch et la Maison des Chartreux à Lyon

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Ce texte a été écrit par l'Abbé Georges Babolat, chevalier de la légion d'honneur, qui fut Supérieur de l'Institution des Chartreux et curé de la paroisse Saint-Bruno.
Dans cet article il nous conduit à l'origine de la Société des Prêtres de Saint Irénée à laquelle appartient le père Matteo Lo Gioco, curé de notre paroisse.
Il éclaire le présent de notre paroisse : elle recueille les fruits d'une histoire longue et mouvementée forgée dans la grâce par la volonté d'une lignée de prêtres à la quelle appartenait l'auteur ; elle accueille avec confiance un projet qui veut redonner toute sa place à la Parole et à la Prière



Les fidèles de Napoléon connaissent au moins de nom ce demi-oncle de l'Empereur, son aîné de 6 ans seulement qui paraît sur le tableau du sacre par David. Il est corse comme lui, mais porte un nom germanique (1). Joseph Fesch a été archevêque de Lyon de 1802 à 1839 mais vécut en exil à Rome à partir de 1824.

es travaux érudits et de langue parfaitement élégante du doyen Latreille permettent de saisir, passées au crible de la critique historique, la personnalité, l'action diplomatique et le rôle épiscopal de "l'oncle Fesch", de ses origines à sa mort. La thèse d'André Latreille et deux articles importants (2) font vivre la personnalité active et la présence constante à la tête du diocèse de celui qui en fut souvent physiquement éloigné par les missions d'ordre national et spirituel. Entre autres fondations il est à l'origine de la "Maison des Chartreux " à Lyon.

Il s'agit d'un ancien monastère qui a donné son nom à une société de prêtres fondée définitivement lors de la Restauration, installée dans un domaine vendu comme bien national, progressivement acquis par le Cardinal de 1805 à 1813. Les archives de la maison des Chartreux et diverses correspondances, spécialement un volume relié manuscrit permettent de suivre l'histoire du lieu et les origines de cet établissement ecclésiastique associant aujourd'hui une paroisse, une communauté de prêtres et un établissement d'enseignement.

Nous nous proposons dans cette communication de situer les Chartreux de Lyon, d'exposer le dessein du Cardinal, de voir comment il parvint à ses fins et même dans son exil, maintint l'orientation purement diocésaine de sa fondation.

Cinq siècles après l'établissement de Saint Bruno en Chartreuse (1084), les Pères font l'acquisition en 1584 de l'emplacement dont ils ont besoin à Lyon, le territoire dit de la Giroflée, à l'ouest de la côte Saint Sébastien, sur la rive gauche de la Saône, vis à vis de Notre Dame de Fourvière. Des travaux de construction furent immédiatement commencés sous la direction de Dom Jérôme Marchand, premier prieur de la nouvelle maison. "Le ténement des terrains achetés par les Pères Chartreux aux différents propriétaires était immense et occupait presque toute la montagne et ses alentours depuis le clos des Carmélites et des Annonciades au levant jusqu'au Fort Saint-Jean au couchant et depuis les remparts de la ville au nord jusqu'aux rochers qui dominent la Saône au midi".(4)

Ce n'est pas ici le lieu d'évoquer les étapes de la construction du monastère qui reçut le nom de Chartreuse du Lys Saint Esprit en l'honneur du roi Henri III et qui s'étendit sur deux siècles. Repérons les deux édifices essentiels.

A la Révolution, suite à la suppression des ordres religieux par la Constituante, le 13 février et 20 mars 1790, leurs propriétés sont vendues commme bien nationaux. L'ensemble des bâtiments des Chartreux à Lyon occupait une superficie de 12 bicherées lyonnaises. Les jardins, terrasses et vergers 10 bicherées et les vignes 100 bicherées. Au total 122 bicherées soit 15 hectares 97 are 46 centiares.

La communauté était alors composée de 49 personnes : 16 religieux dont le Prieur Dom Piallat, un frère convers, huit frères donnés, quatre frères oblats et vingt domestiques à gages.

Le 9 septembre 1791 l'enclos ainsi que tous les bâtiments furent mis aux enchères par l'administration des districts de Lyon. Cette vente se composait de onze lots. Le premier et le deuxième soit la Maison Carrée et les cloîtres avec leurs dépendances sont adjugées aux sieurs Perret et Siccard pour 106.500 livres. Le total se montait à 279.400 livres payé en assignats.

L'église des Chartreux avec ses dépendances, places et jardins, devant la façade et les bâtiments qui sont au-dessus de la chapelle dite "des retraites", (ancienne salle capitulaire) ne furent pas vendus non plus que le petit cloître au milieu duquel était le cimetière des Chartreux.

Onze lots d'origine passèrent à différents propriétaires, héritiers ou acquéreurs. Un nom est resté dans l'histoire du quartier, celui de Jouve qui, sous la Monarchie de Juillet, vendit à l'armée la partie la plus au nord bordant les remparts, pour en faire un champ de manoeuvres. Tous les Croix-Roussiens connaissent le "Clos-Jouve".

Il ne faut pas imaginer que le Cardinal Fesch racheta l'ensemble de l'ancienne propriété des Chartreux. C'est peu à peu, entre 1806 et 1813, qu'il devint propriétaire d'une partie notable mais non totale des bâtiments soit :

- le massif des maisons et jardins à l'occident (côté ouest) de l'église Saint-Bruno devenus aujourd'hui paroissiaux, acquis en 1806 pour 25 000 francs

Tous ces biens allaient abriter le grand projet du Cardinal. Il écrit à son vicaire général Courbon : « Une Maison de Missions intérieures... dans cette Maison on établirait en outre une retraite de prêtres qui voudraient y finir leurs jours dans l'étude des Saintes Ecritures et de la Tradition. Ces grands projets n'empêcheront pas qu'on puisse donner aux Chartreux des retraites aux laïques... A cet effet, non seulement la Maison Carrée mais encore tout le cloître doit nous appartenir avec les enclos et dépendances des anciens Chartreux. » (6)

L'acquisition de la propriété des Chartreux était la condition de l'installation de ce groupe de prêtres voulu prédicateurs, enseignants et ... savants.

Le premier noyau était déjà constitué en 1803 où l'église des anciens Pères Chartreux devint paroissiale sous le vocable de Saint Bruno avec le territoire alentour érigé en succursale.

Dès l'origine exista un premier essai de Société de Missionnaires. Au curé, M Paul s'adjoignirent plusieurs écclésiastiques ayant à leur tête M. de Villers, ancien vicaire général de Mgr de Marbeuf (7). M. de Villers ayant quitté Lyon pour Paris, le groupe se disloca. On sait que le Cardinal qui avait pris possession dès le mois de décembre 1802, administra essentiellement son diocèse par l'entremise des Vicaires Généraux. Il s'agissait au départ de MM. Jauffret, Courbon et Renaud.

M. Jauffret, premier Vicaire Général, eut le projet d'établir des Lazaristes aux Chartreux mais le Cardinal n'approuva pas, il redoutait que le supérieur lui envoie des prêtres de qualité médiocre. (8)

M. Courbon indiqua alors au Cardinal M. Rauzan, chanoine de Bordeaux, qui avait prêché la station de Carême à la cathédrale Saint-Jean en 1806. Il s'ensuivit une correspondance abondante pendant un an, du printemps 1806 au printemps 1807, entre le Cardinal et divers ecclésiastiques. Une quinzaine de lettres ont été conservées. Celles-ci sont adressées à Mgr l'Archevêque de Bordeaux pour qu'il autorise M. Rauzan à quiter son diocèse, à M. Courbon, à M. Rauzan lui-même. Le 23 mai 1807, de Paris, le Cardinal se réjouit de ce qu'enfin M. Rauzan soit aux Chartreux. Il veut l'installer lui-même.

Celui-ci répugne au ministère direct de curé. Il est essentiellement prédicateur et fait réduire les dimensions de sa paroisse qui eut alors 1000 à 1200 âmes. On connait le nom de ses collaborateurs : MM. Guyon, Miquel, Paraudier, Betemps, Montagnier, Fauvette, Rodet, Pastre et Gagneur(9). Leur Ministère dura deux ans et eut pour cadre tant l'église des Chartreux que la chapelle des Retraites où avaient lieu les grands catéchismes (d'adultes) et les retraites spirituelles quatre fois par année. La première Mission fut celle de Saint Just à Lyon (10). M. Rauzan et plusieurs de ses confrères préchêrent le Carême de 1809 à Saint Jean.

On ignore l'organisation donnée à la société par M. Rauzan. Les réglements des Pères de la Miséricorde et les statuts des futurs prêtres de la Croix de Jésus, qui prendront le nom de Prêtres de Saint Irénée en 1833, peuvent donner des indications.. Il semble qu'on se soit inspiré des constitutions des Oblats de Saint Charles de Milan. (11)

'analyse précise des lettres du Cardinal, tant à M. Courbon qu'à M. Rauzan, fait ressortir que cette fondation suscita de nombreuses interrogations, de M. Rauzan lui-même. (12)

Le décret de Schoenbrunn du 26 septembre 1809 (13) supprimant les Missions intérieures et les congrégations d'hommes met un terme provisoire aux activités de prédication des prêtres installés aux Chartreux.

Le Cardinal recueillit à Paris dans son hôtel de la rue du Mont-Blanc MM. Rauzan et Guyon et les fit nommer aumôniers de la Chapelle impériale. Plusieurs ecclésiastiques reçurent des postes dans le diocèse de Lyon ou dans leur diocèse d'origine. Le clergé paroissial de Saint-Bruno fut renforcé par MM. Fauvette, Montagnier, Durand, sous l'autorité de M. Gagneur, leur curé et supérieur, de 1809 à 1817. Ils prêchèrent tant aux Chartreux que dans la ville.

Le Cardinal qui n'avait rien abandonné de son projet d'établir un corps de missionnaires avec une école de Hautes Etudes Ecclésiastiques, poursuivit ses acquisitions et acheta en 1810 le bâtiment le plus ample et le plus visible de l'ancienne Chartreuse, l'Hôtellerie ou Maison Carrée dont M. Perret était alors propriétaire. Il lui en coûta 100 000 francs.

C'est alors qu'il eut l'intention d'habiter la Maison dont la situation était plus agréable que celle de l'Archevêché jouxtant la cathédrale. L'abbé Allibert, son secrétaire, fit aménager le bâtiment et ses abords. Renvoyé dans son diocèse sur ordre de l'Empereur, après dissolution du Concile de Paris (mars 1812), le cardinal résida quelque temps dans la Maison entre plusieurs visites pastorales et tournées de confirmation. Il prit les eaux à Aix-les-Bains en compagnie de sa soeur en juillet-août 1812. « Nous ne sommes vraiment sûrs que du séjour qu'il fit dans la Maison du 17 juin au 25 août 1813. C'est même dans l'église Saint-Bruno que son Eminence fit alors une ordination nombreuse le 2 août 1813 sans doute la seule. » (14) L'ombrelle rouge du Cardinal - de stricte étiquette pour les cardinaux en ce temps-là - ne manquera pas d'intriguer ceux qui l'apercevaient sur la terrasse depuis les bords de la Saône.

On a vu plus haut quelles avaient été les acquisitions successives du Cardinal dans l'ancienne propriété des Chartreux appartenant alors à de multiples propriétaires. Il convient d'observer que le Cardinal acheta ces divers biens en son nom personnel, avec ses propres deniers, de même que l'Argentière et Alix, deux séminaires, et le Monastère des Bénédictines de Pradines, près de Roanne. Le cumul de ses traitements lui permettait d'être largement généreux en même temps que l'on sait que le Cadinal vécut toujours endetté.

ors de l'avancée des Autrichiens vers Lyon au printemps 1814, le Cardinal partit à Pradines, échappa de justesse à ses poursuivants, y revint et donna délégation totale à ses trois vicaires généraux alors MM. Courbon, Renaud et Bochard pour régler les affaires ordinaires en se réservant tout changement notable.(15)

Forts de ces pouvoirs, les Vicaires Généraux régleront les affaires diocésaines jusqu'en 1824 où arrivera un Administrateur Apostolique, Mgr de Pins. Quant au Cardinal il se retira à Rome et ne fit qu'une brève apparition à Lyon lors des cent jours.

Pour l'histoire des Chartreux cette délégation est de première importance, M. Bochard, fidèle entre tous à l'archevêque, reprit l'idée d'une société de Prêtres semblable à la Congrégation de Saint Ambroise instituée par Saint Charles Borromée à Milan. Les prêtres associés adressèrent une demande aux Vicaires Généraux le 26 mai 1816 ; l'approbation de M. Bochard, inspirateur de la requête et détenteur du pouvoir avec ses deux collègues, est accordée le 11 juin 1816.

Par contrat passé à Lyon le 29 février 1816, et ratifié devant un notaire romain, les Vicaires Généraux avaient vendu à M. Bochard, les biens du Cardinal " soit à Lyon, quartier des Chartreux, soit dans les communes d'Aveize, Haute-Rivoire, Alix et Verrière... (16) Par conséquent Son éminence entend et veut

Le Roi Charles X ayant approuvé ces acquisitions le 8 décembre 1824, M. de La Croix en fait remise au diocèse de Lyon " pour en jouir conformément aux intentions de Mgr le cardinal Fesch ", le 16 mars 1825.

Les " Pères de la Croix de Jésus " dont on décrira ailleurs les premiers pas (18) bénéficièrent de la protection de M.Bochard jusqu'au moment où il fut disgracié par l'Administrateur Apostolique suppléant le Cardinal. Celui-ci avait été privé par le Pape Pie VII de tous droits d'intervention dans le diocèse dès 1817 et menait une vie de Cardinal sans responsabilités de premier ordre, au Palais Falconieri, via Giulia à Rome, à proximité du Palais Farnèse. Il refusa toujours de démissionner de son siège et garda jusqu'à sa mort le titre d'Archevêque de Lyon.(19)

Sans intervenir dans les affaires de France où la Monarchie de Juillet succéda, en 1830, aux Bourbons ni dans celles du diocèse de Lyon où Mgr de Pins avait été nommé Administrateur en 1823, le Cardinal n'était pas indifférent à ce qui se passait aux Chartreux, en témoigne la visite que lui rendirent à Rome en 1833, MM. Mioland, supérieur, Carrand, Lavaure et Ballet (20). Ce dernier tint le journal et adressa plusieurs lettres du plus haut intérêt à M. Lyonnet qui devait, par la suite, écrire une biographie du Cardinal (21).

Il n'est pas possible ici de citer toutes les conversations fidèlement rapportées par M. Ballet. Elles montrent l'intérêt d'un exilé de 70 ans pour une fondation qui lui tenait à coeur.

Les quatre prêtres étaient allés à Rome chercher une approbation pontificale et avaient préparé pour le Pape un sommaire des statuts à présenter par le Cardinal Odescalchi, Président de la Congrégation des Réguliers.

" Le Cardinal l'ayant appris s'opposa formellement à l'effet de cette demande disant que la Société de Lyon formée à l'instar de celle de Saint Charles à Milan, était essentiellement diocésaine. Saint Charles, cardinal et neveu d'un Pape, n'avait pas jugé à propos d'obtenir aucune approbation pour la sienne. Elle était l'oeuvre de trois saints et autorisée par l'ordinaire, cela suffisait ". M. Ballet achève : "nos instances auprès de la Congrégation des Réguliers auraient été inutiles et intempestives " (22).

Lors de cette visite,M. Ballet entendit les confidences du majordome du Cardinal : "il me dit avoir vu plusieurs lettres de riches lyonnais qui avaient écrit au Cardinal à l'intention d'acheter cette belle propriété, Mgr faisait toujours répondre ; je l'ai donnée pour l'établissement de missionnaires et des hautes études pour mon diocèse " (23).

Le cardinal Fesch devait mourir à Rome le 13 mai 1839.

Est-ce à juste titre que les Prêtres de Chartreux considèrent le Cardinal comme leur fondateur ? On peut répondre de manière affirmative pour l'intention qu'il manifesta et ses tentatives l'établissement de prédicateurs autour de M. de Villers, puis surtout de Rauzan. Il dota la Maison de moyens immobiliers importants qui, après deux siècles, lui permettent toujours d'exister. Au sens strict du terme on peut estimer plutôt que c'est M. Bochard et M. Mioland qui établiront la Société en suivant l'intuition du Cardinal Fesch et en lui donnant une structure.

Même si la rue qui conduit aux Chartreux ne porte plus le nom du Cardinal depuis la réaction républicaine au Second Empire, Fresch est à l'origine de cette deuxième étape de la vie de ce site, sanctifié et mis en valeur par les fils de Saint Bruno pendant deux siècles et, depuis l'époque impériale, confié à a Société Diocésaine des Prêtres de la Croix de Jésus qui prirent en 1833 le nom de Prêtres de Saint Irénée.

Georges Babolat
Curé de Saint-Bruno
Supérieur Emérite
de l'Institution des Chartreux




Notes dans le texte

(1)- Nom de son père, officier d'origine bâloise, au sevice de la République de Gênes en Corse, avant son rattachement à la France, et qui épousa la veuve Ramolino, mère de Laetitia.

(2)
(4) - Op. cit. en(3) - page 4
(5) -Annales de la fondation au 1° octobre 1856 - Registre manuscrit de 79 pages - format 21x31 conservé à la cure de Saint-Bruno.
(6) - Lettre du Cardinal Fesch à M. Courbon, vicaire général le 18 février 1806. Citée par M. Odin dans "es Chartreux de Lyon" - Lyon 1937 -291 pages - pages 43-44. Cette lettre a été trouvée en 1860 à l'évéchêde Valence dans les papiers du Cardinal Fesch recueillis par M. Lyonnet, auteur d'une biographie hagiographique du Cardinal : Tme I : 587 pages - TomeII 790 pages - Lyon Paris 1841
(7) - Marbeuf, dernier archevêque de Lyon avant la Révolution (1788-1799), mort en exil sans jamais être venu à Lyon.
(8) - Deuxième lettre du Cardinal à M. Courbon, de Rome, le 15 mars 1806 : "Je préfère des prêtres qui ne tiennent à aucune des anciennes congrégations et qui portent avec eux le zèle d'une congrégation nouvelle et le désir de se faire un nom dans l'Eglise qui peut même être sanctifié par la pureté d'intention." citée dans les cahiers Carricand - V page 77 - Archives de la Maison des Chartreux.
(9) - Pages 7 et 8 citées en (5).
(10) ) - La Croix, aujourd'hui encore debout place Saint-Just, en face de l'actuel lycée des Minimes, fur érigée àcette occasion.
(11) - Page 9 du Registre cité en (5). (12) - 5°, 6° et 8° lettres du 27 septembre 1807, du 16 décembre 1807, du 4 mai 1808 relevées dans e Volume cité en (3).
(13) - On date parfois ce décret du 26 décembre 1809. Or, l'Empereur n'était plus en Autriche à ce moment de l'année.
(14) ) - Article de M. Martin, Supérieur de la Maison des Chartreux, dans le bulletin "Les Chartreux Actualités N°30 - 4° trimestre 2004 - pages 16 à 18."
(15) - Pièce authentique conservée aux Archives de l'Archevéché de Lyon du 25 avril 1814.
(16) - Aveize et Haute-Rivoire dans les Monts Lyonnais pour le Petit Séminaire de l'Argentière, Alix dans les cantons du Bois d'Oingt et Verrières, canton de Montbrison, lieux d'implantation de trois séminaires.
(17) - Odin - op. Cit.pages 285-286
(18) - Thèse en préparation sur les Pères de la Croix de Jésus, 1816-1833
(19) - Articles du Doyen Latreille cités en (2).
(20) - Manuscrit Ballet cité en (3) - page 157.
(21) - Ouvrages cités en (6) et dans le manuscrit Ballet pages 158 et suivantes puis 184.
(22) - Ouvrage cité en (6) - page 185.
(23) - Ouvrage cité en (6) - page 179.